Le traitement de l’information

La difficulté d’une réflexion sur la communication tient à des circonstances historiques exceptionnelles. Les guerres mondiales ont par exemple renforcé le sentiment que les médias étaient des instances de contrôle et de manipulation. Mais elle vient surtout du fait que l’objet de communication lui-même semble hors d’atteinte d’une définition scientifique précise.

Introduction

A force que les chercheurs de toute disciplines, que les politiques, les industriels, les informaticiens, les journalistes, le grand public, s’en sont accaparés, il est devenu si large qu’il ne semble plus recouvrir aujourd’hui quelque chose de cohérent : transmettre, exprimer, se divertir, aider à vendre, éclairer, représenter, délibérer.. Des va-et-viens s’éffectuent entre des mondes concurrents, chacun cherchant à imposer sa définition et les intérêts qui l’accompagnent. La communication est vue comme une activité normative, éthique et politique, comme une relation entre pouvoir, culture et choix démocratique.

On ne peut pas cacher le fait que les phénomènes humains ne sont pas réductibles à des mécanismes naturels conçus comme déterministes. La véritable rupture intervient avec Lazarsfeld qui oppose une démarche dite empirique au recherches antérieurs largement guidées par des présupposés sur les effets potentiels des médias et par un rejet élitiste plus ou moins marqué des goûts et des choix des populations.

Il faut relier l’idéologie et l’histoire, l’hégémonie et le conflit, le pouvoir et la culture, pour décrire un univers des médias en équilibres instables, traversé de tensions internes et d’appropriations contradictoires. Au fil du temps des critiques de la critique de la critique (ect..) des médias ont vu le jour prouvant la confiance ou la méfiance que l’on devrait accordé à ces médias à travers divers arguments contribuant toujours à la confusion,le déni ou un avis encore plus tranché pour certain.

Les médias sont souvent qualifiés de quatrième pouvoir, par allusion aux trois pouvoirs constitutionnels, dans le mécanisme de la formation de l’opinion publique et dans la répercussion que la révélation de ces faits peut avoir dans les prises de position des citoyens. Les faits, analyses ou avis qu’ils rapportent sont porteurs de sens, par exemple dans le domaine de la politique, de l’économie ou de la culture. La couverture de ces domaines est définie collectivement par des rédactions, encadrées par les responsables nommés souvent par les propriétaires de ces médias.

Les différents supports de l’information :

L’information a été au cours des siècles d’abord très subjectif, le principe de protection des sources d’information des journalistes ne se faisant reconnaître que progressivement. On trouve différentes sortes d’informations apparues au cours des siècles :

  • Les faits divers : appelés « occasionnels » ou « canards sanglants », ils viennent des colporteurs du Moyen Âge qui racontaient les évènements importants dans les différents villages. Puis, au XVIe siècle, ils parlent de meurtres, de viols, d’accidents. Ils sont racontés sous la forme d’un récit. Ce sont des journaux de très mauvaise qualité qui cherchent à étonner et mettent surtout en scène des femmes.
  • Les grandes décisions gouvernementales : La Gazette est le premier journal à en diffuser, créée par un médecin, elle explique toutes les décisions du gouvernement. Il parle donc surtout de politique. C’est pourquoi toutes les informations vitales sont très contrôlées par le pouvoir, à l’époque Richelieu.
  • Les libelles : Ce sont des journaux qui expriment les opinions politiques. Ils apparaissent à la révolution. Certains articles sont censurés.
  • La presse plaisir : Elle apparaît en 1831. Elle est aussi appelée presse service. Son but est de faire plaisir aux gens. On y trouve des feuilletons. Ces journaux sont financés par la publicité et les petites annonces. Elle est donc peu chère et abordable pour quiconque. C’est la presse que nous présente Maupassant dans Bel Ami. Cette presse est corrompue et diffusée : il y a donc une mauvaise image de la presse depuis ce jour. De grands auteurs comme Balzac ou Dumas ont commencé dans ces journaux. Ils étaient payés à la ligne ce qui explique les grandes descriptions. Le premier journal est La presse et coûtait l’équivalent de 10 centimes d’euro.
  • Le journalisme de reportage et de découvertes : Il apparaît à la fin du XIXe siècle. ex. : L’illustration. Il se développe avec la colonisation et les nouveaux moyens de transports qui permettent aux journalistes de partir toujours plus loin en reportage. Par exemple, le personnage de Rouletabille de Gaston Roux.
  • Interview : Elles apparaissent avec la radio en 1920.
  • Le journalisme engagé a pour figure Albert Londres, qui raconte la face cachée du monde. Il raconte, par exemple la vie douloureuse des gens au bagne ; pour écrire Chez les fous : il se fait enfermer dans un hôpital psychiatrique afin d’en comprendre le fonctionnement ; Les forçats de la route : est un article sur les cyclistes du tour de France. Ses reportages ont beaucoup de succès. C’est lui qui a fondé le journalisme reconnu et respecté. On trouve encore aujourd’hui un prix Albert-Londres décerné au meilleur journaliste de l’année.
  • Le reportage photo : Ces reportages montrent des réalités. Par exemple Capa, un américain, fit beaucoup de reportages photo sur de grands événements historiques comme le débarquement durant la Seconde Guerre mondiale ou la guerre d’Espagne. Ils étaient publiés dans le magazine américain Life.
  • Le reportage subjectif, aussi appelé gonzo journalisme. Les journalistes en ont assez de l’objectivité. Ce qui importe est l’opinion, la personne, le point de vue. L’auteur raconte des choses de la vie quotidienne de manière ironique et acerbe. Il parle souvent à la première personne.
  • Les révélations : En 1974, l’affaire du Watergate montre l’importance de la protection des sources d’information des journalistes. Le président américain Nixon avait posé des micros chez le camp adverse : les démocrates. Deux journalistes vont révéler toute cette affaire et le président va être obligé de démissionner.
  • Le reportage BD : L’homme le plus connu dans ce domaine est Joe Sacco. C’est un écrivain de bande dessinée. Par exemple, un de ses livres les plus célèbres est Gorazde : la guerre en Bosnie orientale, 1993-1995 ou encore Palestine. Le reportage BD va beaucoup se développer avec l’explosion de la bande dessinée.

Technologie et rapidité de l’information :

Depuis les années 1970, la technologie ne cesse de progresser, d’abord, l’apparition de la télévision,la radio de l’informatique, puis internet, qui à partir des années 2000 ne fait que croître considérablement pour devenir un vrai rival de la presse écrite.

D’autre part, Internet est valorisé par sa facilité d’accès et de lecture gratuite, totale ou partielle, ce qui attire alors toutes sortes de populations. En 2004, l’arrivée des blogs sur internet, qui mélangent information et opinion, imposent une difficulté supplémentaire pour la presse écrite. En 2010-2011, l’essor des blogs et des réseaux sociaux, comme Facebook ou Twitter, a provoqué un basculement considérable. Beaucoup préfèrent l’échange et l’argumentation des blogueurs, même si elle est engagée, à certains articles de presse désintéressés et neutres. Au jour d’aujourd’hui on voit que internet meurtrit peu à peu les autres médias il les surplombe.
« C’est un basculement qui nous oblige à revoir toutes les règles du jeu », explique Francis Balle, sociologue universitaire.

La puissance d’internet est en partie liée à la transversalité de la communication que le Net offre, ainsi qu’à la rapidité d’accès à la communication. Les internautes partagent, échangent, confrontent immédiatement les informations et leurs avis. Cette communication ne peut pas être établie de manière aussi vive et avec autant de personnes vis-à-vis des journaux.

Rythme de parution :

•         XVIe – XVIIe : périodiques, mensuels, bimensuels, hebdomadaires

•         XVIIe – XVIIIe : quotidiens

•         Année 20 et 60 : le temps réel et supplanté par le différé

Depuis les années 70 : temps réel

Censure :

Avant le XVI, nous avions à faire à une information qui circulait principalement de façon manuscrite par des colporteurs et qui parlait majoritairement d’événements vraiment importants dans les différents villages ou de textes religieux. Puis, au XVIe siècle, ils parlent de meurtres, de viols, d’accidents. Ils sont racontés sous la forme d’un récit. Ce sont des journaux de très mauvaise qualité qui cherchent à étonner et mettent surtout en scène des femmes. Ils sont périodiques, mensuels, bimensuels voir hebdomadaires.

Dès la Renaissance et jusqu’aux XVIIème et XVIIIème siècles, une partie de l’information écrite était encore manuscrite, en particulier dans la presse clandestine. Des ateliers de copistes produisaient des journaux appelés « nouvelles à la main ».

Un journal très surveillé vu aussi le jour Relation un quotidien qui parlait de politique et qui par conséquent était très surveillé par les politiques.

La presse n’avait pas de liberté, le pouvoir pouvait décider à n’importe quel moment et pour n’importe quel motifs censuré du contenu ne respectant pas les moeurs de l’époque ou allant trop loin pour eux.

Les premières publications de l’histoire de la presse écrite furent non seulement les nouvelles manuscrites, mais aussi de minces brochures appelées occasionnels, des libelles, des placards (des sortes d’affiches) et des almanachs. Elles se limitaient souvent à de simples feuilles volantes vendues en librairie ou par colportage.

C’est vraiment au XIXème et XXème siècles qu’arrive l’essor de la presse écrite, avec l’industrialisation et des lois entrant en vigueur pour défendre la liberté de la presse et de la communication.

Moments majeurs :

En Grande-Bretagne, le Licensing Act de 1662 qui restreint la liberté de la presse n’est pas renouvelée lors de la Glorieuse Révolution britannique en 1695.

En France, le roi Louis XVI se montre favorable à la liberté de la presse lors de la Séance royale du 23 juin 1789 des états-généraux. L’article 11 de la Déclaration française des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 a pour conséquence la parution de centaines de journaux pendant les trois premières années de la Révolution française (500 périodiques en France dont 330 à Paris). La presse libre ou subventionnée s’autocensure sous la Terreur et disparaît lors du coup d’État du 18 fructidor an V en 1797

Sous le Consulat et le Premier Empire, cette liberté est étouffée. Ainsi en 1811, quatre journaux surveillés paraissent à Paris tandis qu’en province, un seul journal est autorisé par département. Elle connaît une fluctuation sous la Restauration (charte constitutionnelle du 4 juin 1814, lois de Serre de 1819) et est rétablie lors des Trois Glorieuses. Sous la monarchie de Juillet, le Ministre de l’Intérieur Adolphe Thiers prépare les lois promulguées en septembre 1835 et qui censurent la presse pour limiter la propagande républicaine. La Loi sur la presse du 9 septembre 1835, considérée par les historiens comme une atteinte importante à la Liberté de la presse, vise à empêcher les discussions sur le roi, la dynastie, la monarchie constitutionnelle. Sont désormais passibles de très lourdes peines l’adhésion publique à toute autre forme de gouvernement, et le cautionnement exigé des gérants de journaux et écrits périodiques est fixé à un niveau très élevé.

Sous la Seconde République, les lois du 11 août 1848, du 27 juillet 1849 et du 16 juillet 1850 réduisent la liberté de la presse. La presse reste sous étroite surveillance sous le Second Empire.

Pendant le XIXe siècle, il y une alternance de périodes de censure et périodes plus libérales..

En France:

  • 1815 – Restauration : Contrôle sévère
  • 1830 – Monarchie de Juillet : Plus grande liberté
  • 1848 – IIème République : Régime de liberté

1851 – Coup d’Etat de Napoléon III : Rétablissement d’une censure modérée

À la déclaration de la guerre, rétablissement de la censure préventive. Elle est levée en 1919.

En août 1939, le gouvernement Daladier interdit les publications communistes et rétablit la censure. La défaite de juin 1940 soumet ensuite la presse à la censure et à la propagande de l’occupant et du régime de Vichy.

En 1944, Ordonnances du gouvernement provisoire du 26 août « sur l’organisation de la presse française » et du 30 septembre « portant réglementation provisoire de la presse périodique en territoire métropolitain libéré » : les journaux ayant paru sous contrôle allemand sont interdits de reparution, leurs biens saisis et attribués aux journaux issus de la Résistance. L’ordonnance du 26 août interdit également les concentrations d’organes de presse.
La branche information de l’Agence Havas devient l’Agence France Presse.

En 1984, Loi n° 84-937 du 23 octobre 1984 visant à limiter la concentration et à assurer la transparence financière et le pluralisme des entreprises de presse. Elle a pour cible le groupe Hersant, qui a contourné l’ordonnance de 1944 sur les concentrations.

En 1996, Loi n° 86-1210 du 27 novembre 1986 portant réforme du régime juridique de la presse. Elle limite fortement l’effet de la loi de 1984.

En 2002, émergence dans plusieurs grandes villes de France de journaux d’information gratuite.

L’importance des lois..

Les atteintes à la liberté de la presse se manifestent notamment par :

  • l’assassinat de journalistes,
  • l’emprisonnement de journalistes,
  • l’enlèvement de journalistes,
  • l’agression de journalistes,
  • les menaces de journalistes,

les pressions fiscales, financières ou politiques sur la rédaction.

Un des meilleurs exemples pour montrer la pression qui émane sur les journalistes est Julian Assange, un informaticien et cybermilitant australien. Il est surtout connu en tant que fondateur, rédacteur en chef et porte-parole de WikiLeaks. Craignant une extradition aux États-Unis où il fait l’objet de poursuites judiciaires et toujours sous le coup d’un mandat d’arrêt international lancé par la Suède, il vit réfugié à l’ambassade d’Équateur à Londres depuis juin 2012.

Juridiquement parlant :

La liberté de la presse est l’un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques qui repose sur la liberté d’opinion et la liberté d’expression.

La Charte de déontologie de Munich (ou Déclaration des devoirs et des droits des journalistes), signée le 24 novembre 1971 à Munich et adoptée par la Fédération européenne des journalistes, est une référence européenne concernant la déontologie du journalisme, en distinguant dix devoirs et cinq droits. Le texte reprend les principes de la Charte des devoirs professionnels des journalistes français écrite en 1918 et remaniée en 1938, pour y préciser les droits permettant de les respecter. Il reprend le principe du secret professionnel (article 7), en y ajoutant un devoir jugé essentiel, celui de la protection des sources d’information des journalistes.

Ainsi, l’article 11 de la Déclaration française des droits de l’homme et du citoyen de 1789 dispose : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » L’article 19 de Déclaration universelle des droits de l’homme aussi dispose la protection de la liberté de la presse.

La liberté de la presse est considérée par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) comme une composante de la liberté d’expression (article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme).

La protection des sources d’information des journalistes, sans exceptions ni restrictions, est considérée comme « l’une des pierres angulaires de la liberté de la presse ». Souvent confondue avec le secret professionnel, elle s’en distingue pourtant fondamentalement et n’est pas assurée de manière uniforme dans tous les pays industrialisés.

Mesure anti-censure autre que juridique :

D’autre mesure on été mise en place comme le site Wikileaks cité plus haut entièrement protégé et dit inviolable ,il utilise des moyens pour protégé les informations (Ceux des contributeurs) avec des logiciels comme Tor ou Tails c’est ainsi qu’ils peuvent publier des informations sensibles que le gourvernement ou d’autres institutions préférait garder secret, confidentiel.

Wikipédia, à également dans une large mesure facilité l’échange d’information, un projet d’encyclopédie universelle, multilingue, créé par Jimmy Wales et Larry Sanger le 15 janvier 2001 en wiki sous le nom de domaine wikipedia.org. Les versions des différentes langues utilisent le même logiciel de publication, MediaWiki, et ont la même apparence, mais elles comportent des variations dans leurs contenus, leurs structures et leurs modalités d’édition et de gestion. L’encyclopédie a conçu un système d’intelligence collective en réseau même si évidement on ne pas s’y fié à 100% à tout les coups. La fiabilité et la précision de Wikipédia sont des questions débattues. Ces critiques portent essentiellement sur sa sensibilité au vandalisme et à l’ajout de fausses informations, bien que des travaux aient suggéré que le vandalisme est généralement de courte durée.

Economiquement parlant :

On relèvera que les expressions d’économie des médias, d’économie des biens culturels ou d’économie de la création audiovisuelle, voire celle de « nouvelle économie » avec les modes d’échanges impliqués par les technologies de l’information et de la communication (TIC), représentent des secteurs plus ou moins spécialisés peu investis par les économistes.

Il suffit de se référer à la fonction du commissaire-priseur en charge d’apprécier (voire de mesurer !) l’équilibre de l’offre et de la demande tel que Léon Walras l’a décrite dans ses Éléments d’économie pure (1874-1887) : le juste prix est établi grâce à l’information pure et parfaite résultant des échanges. L’information économique et boursière au service des agents déterminants de l’économie est dans la discipline telle qu’elle s’est construite comme champ d’un savoir ayant une visée opérationnelle. Mais, dans cette conception courante, l’information concerne principalement « la finance et non pas la production de sens », comme nous l’a rappelé un membre de la 5e section du Conseil national des universités (CNU), celle des économistes.

Le travail du journaliste :

Que ce soit au sein d’une rédaction ou en tant qu’envoyé spécial, chaque journaliste commence sa journée par éplucher les journaux, sélectionner des sujets, prendre connaissance de l’actualité, assister aux comités de rédaction, le tout dans le but de définir les informations qui feront la une, les dossiers spéciaux, les entrevues à prévoir, etc.
La collecte d’informations se fait grâce à des interviews de personnes ciblées, à l’organisation de conférences de presse ou encore en participant à des manifestations. C’est un métier qui requiert un énorme travail de veille, de recherche et de prise de contact.
Une fois tous les éléments en main et avant de rédiger son article (ou son intervention radio ou télévisée le cas échéant), le journaliste vérifie ses sources ainsi que la fiabilité des informations recueillies afin de ne pas divulguer des éléments incomplets ou erronés à ses lecteurs. Il est le garant et le vecteur de la bonne transmission et de la bonne compréhension des informations par son public et de ce fait, peut bénéficier d’une position d’expert ou de référent.
Vient ensuite l’étape de la rédaction, rapide, claire et dans le respect du ton utilisé par le support. Il doit réussir à capter l’attention du lecteur rapidement. Le journaliste peut véhiculer une information neutre, mais il est aussi tout à fait en mesure de donner un avis, faire un commentaire ou une critique.
Enfin, il transmet ses articles à la rédaction pour l’édition et l’impression du support. La plume ayant été remplacée par l’ordinateur, on peut demander au journaliste de transmettre des articles prêts à être édités, à savoir déjà illustrés et mis en page (il lui faut donc connaître un peu la technique).

Le métier de journaliste est soumis à une déontologie stricte. Dès lors, il faut effectuer un important travail de recherche, multiplier ses sources et recouper ses informations. Pour obtenir certaines informations, il doit multiplier les contacts, relancer ses interlocuteurs, revenir à la charge jusqu’à obtenir des réponses à ses questions. La vérification des sources est primordiale avant toute diffusion : cela pourra lui éviter de possibles ennuis auprès des personnes concernées mais aussi auprès du commanditaire de l’article ou du reportage ! C’est surtout vrai dans le cas de la rédaction d’articles ou de reportages de fond sur des sujets brûlants.

On utilise le terme de reporter quand il se déplace sur le terrain, de chroniqueur ou de rubricard quand ses articles sont spécialisés dans un domaine particulier et même de critique pour certains d’entre eux : littéraire, dramatique, cinéma, musical, d’art, gastronomique. Il est éditorialiste ou billettiste, s’il doit mettre en avant une opinion, le plus souvent celle de son entreprise. Lorsque le journaliste effectue des enquêtes longues et approfondies sur des sujets difficiles, il est journaliste d’investigation.Au fur et a mesure on se rends compte que le vrai journalisme celui d’investigation meurt peu à peu au profit de l’entertainment, l’establishment.

Le contenu :

Au jour d’aujourd’hui si un artiste (comédien, chanteur, réalisateur) ose sortir de son rôle de bouffon de l’Empire, il sera vite rappelé à l’ordre et exclu de l’espace médiatique s’il refuse de se soumettre.

On retrouve depuis 30 ans toujours les mêmes faux experts pour répéter les mêmes discours et relayer entre autre la théorie de la sacro sainte croissance, de la dette publique, de l’Europe et du mondialisme. Malgré les erreurs cuisantes de ces faux experts les médias continuent des le inviter. Ces mêmes experts en économie sont présentés avec leur titres universitaires, jamais on ne présente les contrats qu’ils ont avec les banques, les sociétés d’assurances et grands groupes industriels. On parle de conflit d’intérêt en médecine, mais jamais en économie !. Ces mêmes faux experts qui parle du SMIC ont des salaires souvent 10 fois plus haut que le SMIC, on ne fait jamais intervenir un SMICARD pour parler des salaires ! Non les journalistes invitent des universitaires sous contrats avec des banques et assurances dont les salaires sont sans commune mesure avec ceux de la majorité des Français.

Un autre problème est le timing de recherche du journaliste. Comment sortir un travail de qualité en un temps court ? On constate de plus en plus un florilège d’article copier-coller que par le passé c’est explicable par le numérique par le fait d’avoir de l’information en instantané, l’exclusivité, par la baisse des ventes et des revenus publicitaires et des audiences sur la télé mais aussi la baisse d’employé dans les rédactions contribue a diminuer la qualité du travail possible..

Leur modèle économique (la pub) est souvent précaire, et en grande difficulté à mesure qu’ils ont des difficultés et sa ne date pas d’aujourd’hui, plusieurs chaînes ont informé notamment les distributeurs de télévision que leurs services DVR avaient une incidence sur leur business model et qu’en tant que fournisseurs de contenu, ils devaient percevoir une rémunération correcte. la perte de revenus potentielle pour les sociétés de diffusion due à une visualisation postposée est non négligeable. De ce fait  ils doivent chercher encore plus loin l’audience, parce que la pub dépends de l’audiance et pour chercher l’audiance tout le monde c’est rendu compte au 20ème siècle que les sujets léger ou drame, les faits divers, la télé-réalité, les truck un peu « pipi-caca » sa drainait d’avantage d’audience que des truck un peu plus sérieux et problématique cependant il est sûrement faisable de rendre ces informations plus sexy, il faut réfléchir justement de ce côté là. Leur modèle économique les amène sur du spectacles, du sensationnel du trash, du léger, des formats punchy ou l’interview est tout le temps cutté, on n’a jamais le temps d’aller au fond d’un sujet, ou la contradiction est réduite et ou les sujets s’enchaînent. D’après Razmig Keucheyan et Pierre Rimbert, cette réduction de l’analyse menace généralement le journalisme d’enquête. La focalisation de la presse sur des affaires politico-juridiques dramatiserait l’information et déplacerait le débat démocratique sur un terrain moral . S’attacher à démasquer les scandales privés favoriserait la création d’un climat de défiance envers les personnages publics, d’une montée de l’apolitisme plutôt que la remise en cause de tout un système et l’élaboration de propositions politiques alternatives.

On s’aperçoit que l’on est divisé par 2 interets soit informer les gens le plus fidèlement possible soit d’être à la solde des grands dirigeants et politiciens qui se sert de ces médias à leur avantages.

Idéologiquement :

En toute logique, la fonction première du journaliste est d’interroger la réalité, de bousculer les préjugés, de titiller les assertions toutes faites ou un peu trop prestes. Bref, il est en quelque sorte un empêcheur de tourner en rond qui a fait du doute et du questionnement, le moteur même de son activité journalistique. Mais dans la pratique ce n’est pas toujours le cas malheureusement..

Preuve de mensonge journalistique par les médias

Evolution :

Cependant la situation évolue, non pas seulement du point de vue des savoirs considérés en soi, mais des changements de fait des échanges économiques à l’échelle mondiale et de ce que l’on désigne couramment par « l’air du temps ».

On constate un enrichissement par des enseignants-chercheurs venus de l’économie, désireux de sortir des « canons » en vigueur dans le contexte rapidement brossé, ainsi qu’avec d’autres issus d’autres disciplines préoccupés par l’économie des « industries culturelles », des « industries de l’imaginaire » ou, plus simplement, de l’économie de l’information ou des médias en général.

À elles d’inciter les économistes à retrouver les dimensions sociales et humaines dans les échanges à la fois matériels et immatériels caractérisant la production des « biens culturels » et examinés en tant que tels dans le domaine d’observation et de recherche qui est le leur.

Aspect critique :

Y a t-il un mots d’ordre dans les médias dominants ? Ont-il des cercles ou ces mots d’ordre sont décidés ?                                                                                                                       Des cercles ou ils se réunissent pour débattre dont on ne sait quoi ?

OUI

Les membres du siècle (est l’un des exemples les plus flagrant et frappant en France), il existe la même chose en Belgique à moins grande échelle étant donné la relation très étroite des chaînes belges et française il va s’en dire que l’un ne va pas sans l’autre, la communication va vite entre les deux pays à ce niveau là que se soit par filiale ou dans la position de leur locaux,siège on peux observer une étroite corrélation.

Le club Le siècle fondée en 1944 réunit depuis plus de 70 ans la quasi totalité du pouvoir politique, économique, financié et médiatique français. On peux voir ainsi tout les derniers mercredi du mois défilé homme politique de gauche comme de droite, haut fonctionnaire, chef d’entreprise, journaliste, économiste, intellectuel, représentant du monde de l’édition et des médias de premier plan. Le mots d’ordre rien ne sort de ces lieux, mais pourquoi ? Surement pour développer leur sens de l’objectivité et leur esprit critique, ensemble.. Cela ne servirait à rien de tous les citer.. Aucun enregistrement ou preuve de ce qui s’y passe concrètement n’est vraiment montré publiquement, rien n’est clair. Par ce simple exemple la thèse du scepticisme est difficilement contournable sans nous avancer de trop..

La charte des médias qui est censé être inviolable contient des notions comme :

-L’objectivité/la transparence

Alors que, la proximité entre des politiques et les médias est flagrante. De plus les médias ne seraient pas objectifs et chercheraient de manière plus ou moins volontaire et conscientes non pas à décrire les faits mais à les interpréter à la lumière de leurs orientations (gauche-centre-droite) sans être une critique il peut être fondé de classer de cette façon la presse selon sa ligne éditoriale.

Les journalistes doivent vérifier leur source cependant parfois il est possible que des fakes-news se glisse dans leur propos, la vérification des faits est mise en doute.

Ensuite on a le média training aussi appelé dans le milieu journalistique faire un ménage qui consiste à user de la notoriété des journalistes pour venté les mérites d’une entreprise,une marque, un produit..

-Le pluralisme

En effet plus les médias sont nombreux, plus leur concurrence apporterait un meilleur traitement de l’information mais ce que l’on oublie de précisé c’est que ces médias, télé, radio, presse sont pour la plus grande majorité tenu par les même ainsi ce construit le pluralisme de l’information au travers du parcours croisé d’une poignée de journaliste interchangeable qui sont chez eux partout.

les journalistes n’ont pas besoin d’être censurés, ni briffés, ils savent ce qu’ils ne faut pas dire pour garder leur poste et gravir les échelons. Il y a un cadre définit, il est interdit de porter le débat en dehors de ce cadre. Politiciens et journalistes de premier plan connaissent ce cadre

-L’indépendance

Faux

Les grandes chaînes ne vont pas relayé une information qui compromet un tant soit peu l’image de ces investisseurs prenons par exemple le cas de JP Morgan qui reçoit des parts du capital du TF1 elle ne sera jamais désigné par la chaîne comme le cerveau du scandale findus comme responsable de scandale bancaire du vatican et ces retraits de cartes bleu ou encore responsable de la hausse des factures électrique en France.

a qui appartient les médias belge ?

Rik De Nolf

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Roularta

Groupe des familles De Nolf et Claeys (fortune 2008: 199 millions €). Fondé en 1954 par l’avocat Willy De Nolf, père de Rik, l’actuel président, Roularta a commencé dans la presse régionale avec le Krant van West-Vlaanderen pour s’entendre aux magazines, audiovisuel, internet, publicité…

Christian Van Thillo

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Persgroep

Groupe de la famille Van Thillo (fortune 2008: 473 millions €), active également dans le secteur bancaire (Herman Van Thillo a été éclaboussé par l’affaire KB-Lux dans les années 90). Persgroep contrôle VTM, cinq quotidiens et Dag Allemaal, plus gros tirage hebdomadaire belge.

Patrick Hurbain

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Rossel

Groupe de la famille Hurbain (fortune 2008: 139 millions €), les descendants d’Emile Rossel, qui fonda Le Soir en 1887. Avec Le Soir, L’Echo et Sud Presse (La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Capitale, etc.), Rossel dépasse la moitié du tirage des quotidiens francophones.

Baronne Tony Baert

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Concentra

Le groupe de la famille Baert (fortune 2008 : 130 millions €), ce pilier du catholicisme, «concentra» d’abord la presse limbourgeoise, pour s’étendre ensuite au-delà. Comme les familles Van Thillo (Persgroep) ou Leysen (Corelio), les Baert ont des liens historiques avec la banque KBC.

Thomas Leysen

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Corelio

Corelio est depuis 2006 le nouveau nom de la VUM, société d’édition créée en 1976 par André Leysen, figure illustre du patronat flamand, fraudeur et sympathisant nazi à ses heures. Son fils Thomas préside aujourd’hui le groupe détenu par les familles Leysen, Campo, Van Den Steen, Vlerick, Van Waeyenberge, etc.

Reinhard Mohn

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RTL Group

Ce groupe possède une centaine de radios et télés dans onze pays européens. Il est détenu par le groupe allemand Bertelsmann, propriété de la famille Mohn, 102e fortune mondiale avec 6,8 milliards €. En 2006, le financier carolo Albert Frère leur a vendu ses parts (25,1 %) pour 4,5 milliards d’euros.

François le Hodey

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IPM

La Libre Belgique est historiquement catholique, La Dernière Heure libérale, mais ils appartiennent tous deux à IPM, groupe détenu à 100% par la famille le Hodey. Laquelle détient aussi une petite participation dans le quotidien français Libération. Journal d’extrême gauche à l’origine…

Etat

Les télés et radios publiques de la RTBF et de la VRT sont détenues respectivement par la Communauté française et Communauté flamande. Des représentants des grands partis siègent à leur conseil d’administration.

Parlons de la main mise de 10 milliardaires en France sur le système médiatique et à quel point sa gangrene la vie démocratique à l’intérêt général. Leur raison gagner de l’influence qui est une importance pour le client ou leur partenaire privé mais surtout sa à une importance pour l’état. Par cela il dispose de leviers d’actions sur l’état et les décideurs politiques. C’est une prise en otage de l’intérêt général au nom d’intérêts particuliers de grands groupes milliardaire, les multinationales. On peut s’inquiéter d’autant plus que ceux-ci n’en font pas tellement de bénéfice en terme d’argent et qui pourtant augmente leur participation petit à petit en rachetant des titres, s’ils font sa c’est parce que il y a un acteur économique important car chaque secteur d’activité originel de ces milliardaires c’est l’état, l’état à un pouvoir soit de commande ou de régulation très important sur chacun des secteurs de ces milliardaires, un pouvoir de nuisance ou de facilitation dans chacun de leur secteur.

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Par exemple : lorsque l’on est Bouygue, Dassault ou Boloré, que l’on est dans le bèton, l’aviation ou la france-afrique la commande public c’est décisif parce que si l’état décide de donner une affaire à Effage et non pas à Bouygue sa va énerver celui-ci et si celui-ci veut voir ces affaires prospérées, il a tout intérêt de garder la main sur les décisions publique et l’opinion publique parlons maintenant de la régulation quand on est dans le luxe c’est important de garder prise sur le pouvoir de régulation que constitue l’état (taxes, décompte de TVA) et c’est évidemment la même chose pour les télécoms , leur dirigeant dépendent énormément de la régulation publique parce qu’en faite chaque fréquence chaque câblage, réseaux d’infrastructure est régulé, il y a des gens pour contrôlé tout sa et voir si c’est pas fait n’importe comment, il ont même des concessions publiques on leur concède des espaces d’émissions et des pouvoir de réseaux alors que ce n’est pas vraiment à eux et donc c’est pareil si l’état vise l’état général cherche à aider les citoyens, ces milliardaires des télécoms vont pleurer.

Le moyen d’influencer quelqu’un le plus cheap, bon marché pour les nouveau venu est la corruption et sa se fait encore assez bien même à haut niveau, des petit dessous de table par exemple sa c’est le 1er niveau car il faudrait pouvoir influencer un par un chaque décideur et avoir un sacré portefeuille et réseau pour influencer tout ce beau monde.

Ensuite on rentre déjà dans quelque chose de plus solide le Lobbying, certain aspects du lobbying s’apparente à de la corruption : on paye un dîner, des cigares, de petits cadeaux mais il y  a autre aspect du lobbying à la même image que l’influence par les médias mais à un niveau plus faible, c’est d’influencer en produisant des données,en fesant des brochures en expliquant que tel ou tel produit est mieux qu’un autre en fesant valoir les intérêt d’une profession en fesant une étude économique d’impact en disant non c’est impossible de réguler le marché du luxe car les hautes entreprises s’effondreraient. Mais on le sait la propagande ne date pas d’aujourd’hui.

Mais pour ces milliardaires vous comprendrez aisément que ce n’est pas assez, ils vont plutôt chercher à influencer les décideurs publics, les concurrents, et client en gérant toute la somme d’information qui arrive dans l’opinion publique pour que le messages passe plus naturellement plus inaperçu tellement c’est la petite musique que l’on entends vous pouvez penser que j’exagère et que c’est paranoïaque de penser que tout ce que vont raconter les médias, chaque chaîne de rédactions n’a pas une influence directe sur les décideurs je suis obliger de vous dire quand même..

Les médias sont les principaux commanditaires du majorité écrasante des sondages politiques, c’est eux qui vont permettre l’ascension d’un hommes politiques, grâce à ces sondages il deviendra d’avantage crédible et en position d’être élu et choisi, c’est la carotte et le bâton en gros.

C’est assez alarmiste, la situation n’est pas bonne, ce niveau de concentration, de dépendance d’une mission d’intérêt général qui devient gangrenée pris en otage par des intérêt privés il contrevient à énormément de principes, c’est extrêmement peu démocratique et ce n’est pas nouveau sa été rappelé de nombreuse fois mais aucune des agences de contrôle à fait halte à sa alors que c’est dans leur misions de réguler cela  et les constitutions.

En contrôlant tout les médias on peut final dire que tout ces milliardaires on une prise directe de ce qui va être « la vérité » et préfère plutôt faire du spectacle, ce qui va devenir réaliste, pragmatique, en faisant sa il contraigne l’horizon mental de chaque citoyen. C’est une manipulation très insidieuse mais très décisive parce que c’est eux qui vont avoir le monopole du réaliste, du vrai et en plus de cela peuvent entretenir les débat contradictoires et donc entretenir ce système démocratique verrouillé complètement vendu et qui nuit au citoyen. C’est à nous, le peuple de nous démener pour trouver la presse indépendante ou sur Youtube des informations cachées par les médias. Cette presse commune conforme ne veut pas parler des choses qui fâchent mais tendent plutôt à rester dans une idéologie en s’aveuglant elle-même. Nous sommes une nouvelle ère celle d’internet et c’est celle-ci qui pourra changer le court des choses.

Les médias infantilisent les citoyens, ne manquant pas d’inculquer des leçons de savoir vivre, demandant à des meneurs de révolte de lancer un appel au calme. L’exemple de Xavier Mathieu refusant en direct de se soumettre aux injonctions du laquet Pujadas est un des plus frappants exemple de cette lutte de classe entre l’élite médiatique et politique et le petit peuple qui tente de survivre et se rebiffe.

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Conclusion :

Dans un milieu ou tous fréquente les mêmes endroits, l’idée de promouvoir une pensée unique peut vite émergé et cette idée supporterait t-elle la contradiction ?

Si les médias ont pour mot d’ordre le silence en privé pourquoi ne l’aurai t-il pas en public ?

On pense souvent que la main mise de l’industrie sur les médias c’est la censure que sa empêche des scandales c’est vrai mais il y a aussi l’autre côté le fait que sa incite à donner une belle vitrine aux industrielle. Bien-sûr l’influence que les médias exerce sur chaque personne varie selon plusieurs facteurs comme l’âge,la position sociale, de l’appartenance ethnique, de l’orientation politique, de l’idéologie et de l’appartenance religieuse et il va de soi, que nous nous faisons pas influencer tous de la même manière mais cette influence est bien réel et bien plus perfide que l’on ne peut penser.

Les hauts placés peuvent négocier avec l’interviewer les différentes question qui vont lui être posé, de quoi il ne veut pas parlé par exemple pas forcement de façon direct mais aussi par l’intermédiaire de la chaîne ou le canal dans lequel il passe en lui disant de faire attention et quelques fois en le menaçant.

Globalement pour les éditons, la construction de grille des programmes, les formats, le temps consacré à la vie civique c’est désastreux après il faut nuancer il existe tout de même de bons journalistes qui tente de bien exercer leur boulot mais c’est surtout pas sur les mass-média et autre gros média qu’il faut se tourner car ils sont très vite remis à l’ordre mais plutôt vers des indépendants ou des petits médias non subventionné par l’état, la méfiance est de mise..

Cet article n’a pas pour but premier de disqualifier la presse mais de bousculer les critiques trop positives à son égards et de mettre en lumière comment est traité nos informations en partant de la racine du problème en donnant des exemples, arguments concrets en vue du contexte capitaliste dans lequel nous sommes placés.

 

 

Source :

https://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2006-1-page-179.htm

https://fr.wikipedia.org/wiki/Libert%C3%A9_de_la_presse

« Sociologie de la communication et des médias.  » 3e édition de Eric Maigret

« Piquante démocratie » (film)

« Les nouveaux chiens de garde » (film)

https://www.youtube.com/watch?v=aEv-DyYQ94E

« Médias & Sociétés » 15e édition de Francis Balle

http://la-presse-ecrite.e-monsite.com/pages/ii-les-causes-du-declin/internet.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/presse-francaise-mutation/dates-cles.shtml

http://www.cercledesvolontaires.fr/2016/01/28/top-10-des-plus-gros-mensonges-mediatiques/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Journaliste

https://www.elaee.com/fiches-metiers/fiche-metier-journaliste

http://metiers.siep.be/metier/journaliste/

https://www.youtube.com/watch?v=QgNAu2d-wFg&list=WL&index=5

https://www.youtube.com/watch?v=YtRgSY4F_sM        (3:20) (on constate que c’est toujours un sujet d’actualité)

http://centrelibrex.be/le-libre-examen/critique-medias

http://www.media-animation.be/Entre-liberte-et-dependance-les-medias-sur-le-fil.html

http://www.csa.be/system/documents_files/510/original/ORM_20060504_politique_spectacle.pdf?1299596362

 

 

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