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Au jour d’aujourd’hui si un artiste (comédien, chanteur, réalisateur) ose sortir de son rôle de bouffon de l’Empire, il sera vite rappelé à l’ordre et exclu de l’espace médiatique s’il refuse de se soumettre.

On retrouve depuis 30 ans toujours les mêmes faux experts pour répéter les mêmes discours et relayer entre autre la théorie de la sacro sainte croissance, de la dette publique, de l’Europe et du mondialisme. Malgré les erreurs cuisantes de ces faux experts les médias continuent de les inviter. Ces mêmes experts en économie sont présentés avec leur titres universitaires, jamais on ne présente les contrats qu’ils ont avec les banques, les sociétés d’assurances et grands groupes industriels. On parle de conflit d’intérêt en médecine, mais jamais en économie !. Ces mêmes faux experts qui parle du SMIC ont des salaires souvent 10 fois plus haut que le SMIC, on ne fait jamais intervenir un SMICARD pour parler des salaires ! Non les journalistes invitent des universitaires sous contrats avec des banques et assurances dont les salaires sont sans commune mesure incomparable avec ceux de la majorité des Français.

Un autre problème est le timing de recherche du journaliste. Comment sortir un travail de qualité en un temps court ? On constate de plus en plus un florilège d’article copier-coller que par le passé c’est explicable par le numérique par le fait d’avoir de l’information en instantané, l’exclusivité, par la baisse des ventes et des revenus publicitaires et des audiences sur la télé mais aussi la baisse d’employé dans les rédactions contribue a diminuer la qualité du travail possible..

Leur modèle économique (la pub) est souvent précaire, et en grande difficulté à mesure qu’ils ont des difficultés et sa ne date pas d’aujourd’hui, plusieurs chaînes ont informé notamment les distributeurs de télévision que leurs services DVR avaient une incidence sur leur business model et qu’en tant que fournisseurs de contenu, ils devaient percevoir une rémunération correcte. la perte de revenus potentielle pour les sociétés de diffusion due à une visualisation postposée est non négligeable. De ce fait  ils doivent chercher encore plus loin l’audience, parce que la pub dépends de l’audiance et pour chercher l’audiance tout le monde c’est rendu compte au 20ème siècle que les sujets léger ou drame, les faits divers, la télé-réalité, les truck un peu « pipi-caca » sa drainait d’avantage d’audience que des choses un peu plus sérieux et problématique cependant il est sûrement faisable de rendre ces informations plus sexy, il faut réfléchir justement de ce côté là. Leur modèle économique les amène sur du spectacles, du sensationnel du trash, du léger, des formats punchy ou l’interview est tout le temps cuttée, on n’a jamais le temps d’aller au fond d’un sujet, ou la contradiction est réduite et ou les sujets s’enchaînent. D’après Razmig Keucheyan et Pierre Rimbert, cette réduction de l’analyse menace généralement le journalisme d’enquête. La focalisation de la presse sur des affaires politico-juridiques dramatiserait l’information et déplacerait le débat démocratique sur un terrain moral . S’attacher à démasquer les scandales privés favoriserait la création d’un climat de défiance envers les personnages publics, d’une montée de l’apolitisme plutôt que la remise en cause de tout un système et l’élaboration de propositions politiques alternatives.

On s’aperçoit que l’on est divisé par 2 interets soit informer les gens le plus fidèlement possible soit d’être à la solde des grands dirigeants et politiciens qui se sert de ces médias à leur avantages.

Idéologiquement :

En toute logiquela fonction première du journaliste est d’interroger la réalité, de bousculer les préjugés, de titiller les assertions toutes faites ou un peu trop prestes. Bref, il est en quelque sorte un empêcheur de tourner en rond qui a fait du doute et du questionnement, le moteur même de son activité journalistique. Mais dans la pratique ce n’est pas toujours le cas malheureusement..

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