L’aspect économique

Economiquement parlant :

On relèvera que les expressions d’économie des médias, d’économie des biens culturels ou d’économie de la création audiovisuelle, voire celle de « nouvelle économie » avec les modes d’échanges impliqués par les technologies de l’information et de la communication (TIC), représentent des secteurs plus ou moins spécialisés peu investis par les économistes.

Il suffit de se référer à la fonction du commissaire-priseur en charge d’apprécier (voire de mesurer !) l’équilibre de l’offre et de la demande tel que Léon Walras l’a décrite dans ses Éléments d’économie pure (1874-1887) : le juste prix est établi grâce à l’information pure et parfaite résultant des échanges. L’information économique et boursière au service des agents déterminants de l’économie est dans la discipline telle qu’elle s’est construite comme champ d’un savoir ayant une visée opérationnelle. Mais, dans cette conception courante, l’information concerne principalement « la finance et non pas la production de sens », comme nous l’a rappelé un membre de la 5e section du Conseil national des universités (CNU), celle des économistes.