L’aspect critique

Aspect critique :

Y a t-il un mots d’ordre dans les médias dominants ? Ont-il des cercles ou ces mots d’ordre sont décidés ?

Des cercles ou ils se réunissent pour débattre dont on ne sait quoi ?

OUI

Les membres du siècle (est l’un des exemples les plus flagrant et frappant en France), il existe la même chose en Belgique à moins grande échelle étant donné la relation très étroite des chaînes belges et française il va s’en dire que l’un ne va pas sans l’autre, la communication va vite entre les deux pays à ce niveau là que se soit par filiale ou dans la position de leur locaux,siège on peux observer une étroite corrélation.

Le club Le siècle fondée en 1944 réunit depuis plus de 70 ans la quasi totalité du pouvoir politique, économique, financié et médiatique français. On peux voir ainsi tout les derniers mercredi du mois défilé homme politique de gauche comme de droite, haut fonctionnaire, chef d’entreprise, journaliste, économiste, intellectuel, représentant du monde de l’édition et des médias de premier plan. Le mots d’ordre rien ne sort de ces lieux, mais pourquoi ? Surement pour développer leur sens de l’objectivité et leur esprit critique, ensemble.. Cela ne servirait à rien de tous les citer.. Aucun enregistrement ou preuve de ce qui s’y passe concrètement n’est vraiment montré publiquement, rien n’est clair. Par ce simple exemple la thèse du scepticisme est difficilement contournable sans nous avancer de trop..

La charte des médias qui est censé être inviolable contient des notions comme :

-L’objectivité/la transparence

Alors que, la proximité entre des politiques et les médias est flagrante. De plus les médias ne seraient pas objectifs et chercheraient de manière plus ou moins volontaire et conscientes non pas à décrire les faits mais à les interpréter à la lumière de leurs orientations (gauche-centre-droite) sans être une critique il peut être fondé de classer de cette façon la presse selon sa ligne éditoriale.

Les journalistes doivent vérifier leur source cependant parfois il est possible que des fakes-news se glisse dans leur propos, la vérification des faits est mise en doute.

Ensuite on a le média training aussi appelé dans le milieu journalistique faire un ménage qui consiste à user de la notoriété des journalistes pour venté les mérites d’une entreprise,une marque, un produit..

-Le pluralisme

En effet plus les médias sont nombreux, plus leur concurrence apporterait un meilleur traitement de l’information mais ce que l’on oublie de précisé c’est que ces médias, télé, radio, presse sont pour la plus grande majorité tenu par les même ainsi ce construit le pluralisme de l’information au travers du parcours croisé d’une poignée de journaliste interchangeable qui sont chez eux partout.

les journalistes n’ont pas besoin d’être censurés, ni briffés, ils savent ce qu’ils ne faut pas dire pour garder leur poste et gravir les échelons. Il y a un cadre définit, il est interdit de porter le débat en dehors de ce cadre. Politiciens et journalistes de premier plan connaissent ce cadre

-L’indépendance

Faux

Les grandes chaînes ne vont pas relayé une information qui compromet un tant soit peu l’image de ces investisseurs prenons par exemple le cas de JP Morgan qui reçoit des parts du capital du TF1 elle ne sera jamais désigné par la chaîne comme le cerveau du scandale findus comme responsable de scandale bancaire du vatican et ces retraits de cartes bleu ou encore responsable de la hausse des factures électrique en France.

a qui appartient les médias belge ?

Rik De Nolf1113_denolf_rik RoulartaGroupe des familles De Nolf et Claeys (fortune 2008: 199 millions €). Fondé en 1954 par l’avocat Willy De Nolf, père de Rik, l’actuel président, Roularta a commencé dans la presse régionale avec le Krant van West-Vlaanderen pour s’entendre aux magazines, audiovisuel, internet, publicité…
Christian Van Thillo1114_van_thillo_christian PersgroepGroupe de la famille Van Thillo (fortune 2008: 473 millions €), active également dans le secteur bancaire (Herman Van Thillo a été éclaboussé par l’affaire KB-Lux dans les années 90). Persgroep contrôle VTM, cinq quotidiens et Dag Allemaal, plus gros tirage hebdomadaire belge.
Patrick Hurbain1115_shadow_profile RosselGroupe de la famille Hurbain (fortune 2008: 139 millions €), les descendants d’Emile Rossel, qui fonda Le Soir en 1887. Avec Le SoirL’Echo et Sud Presse (La MeuseLa Nouvelle GazetteLa Capitale, etc.), Rossel dépasse la moitié du tirage des quotidiens francophones.
Baronne Tony Baert1116_baert_tony ConcentraLe groupe de la famille Baert (fortune 2008 : 130 millions €), ce pilier du catholicisme, «concentra» d’abord la presse limbourgeoise, pour s’étendre ensuite au-delà. Comme les familles Van Thillo (Persgroep) ou Leysen (Corelio), les Baert ont des liens historiques avec la banque KBC.
Thomas Leysen1117_leysen_thomas CorelioCorelio est depuis 2006 le nouveau nom de la VUM, société d’édition créée en 1976 par André Leysen, figure illustre du patronat flamand, fraudeur et sympathisant nazi à ses heures. Son fils Thomas préside aujourd’hui le groupe détenu par les familles Leysen, Campo, Van Den Steen, Vlerick, Van Waeyenberge, etc.
Reinhard Mohn1118_mohn_reinhard RTL GroupCe groupe possède une centaine de radios et télés dans onze pays européens. Il est détenu par le groupe allemand Bertelsmann, propriété de la famille Mohn, 102e fortune mondiale avec 6,8 milliards €. En 2006, le financier carolo Albert Frère leur a vendu ses parts (25,1 %) pour 4,5 milliards d’euros.
François le Hodey1119_le_hodey_francois IPMLa Libre Belgique est historiquement catholique, La Dernière Heure libérale, mais ils appartiennent tous deux à IPM, groupe détenu à 100% par la famille le Hodey. Laquelle détient aussi une petite participation dans le quotidien français Libération. Journal d’extrême gauche à l’origine…
EtatLes télés et radios publiques de la RTBF et de la VRT sont détenues respectivement par la Communauté française et Communauté flamande. Des représentants des grands partis siègent à leur conseil d’administration.

Parlons de la main mise de 10 milliardaires en France sur le système médiatique et à quel point sa gangrene la vie démocratique à l’intérêt général. Leur raison gagner de l’influence qui est une importance pour le client ou leur partenaire privé mais surtout sa à une importance pour l’état. Par cela il dispose de leviers d’actions sur l’état et les décideurs politiques. C’est une prise en otage de l’intérêt général au nom d’intérêts particuliers de grands groupes milliardaire, les multinationales. On peut s’inquiéter d’autant plus que ceux-ci n’en font pas tellement de bénéfice en terme d’argent et qui pourtant augmente leur participation petit à petit en rachetant des titres, s’ils font sa c’est parce que il y a un acteur économique important car chaque secteur d’activité originel de ces milliardaires c’est l’état, l’état à un pouvoir soit de commande ou de régulation très important sur chacun des secteurs de ces milliardaires, un pouvoir de nuisance ou de facilitation dans chacun de leur secteur.

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Par exemple : lorsque l’on est Bouygue, Dassault ou Boloré, que l’on est dans le bèton, l’aviation ou la france-afrique la commande public c’est décisif parce que si l’état décide de donner une affaire à Effage et non pas à Bouygue sa va énerver celui-ci et si celui-ci veut voir ces affaires prospérées, il a tout intérêt de garder la main sur les décisions publique et l’opinion publique parlons maintenant de la régulation quand on est dans le luxe c’est important de garder prise sur le pouvoir de régulation que constitue l’état (taxes, décompte de TVA) et c’est évidemment la même chose pour les télécoms , leur dirigeant dépendent énormément de la régulation publique parce qu’en faite chaque fréquence chaque câblage, réseaux d’infrastructure est régulé, il y a des gens pour contrôlé tout sa et voir si c’est pas fait n’importe comment, il ont même des concessions publiques on leur concède des espaces d’émissions et des pouvoir de réseaux alors que ce n’est pas vraiment à eux et donc c’est pareil si l’état vise l’état général cherche à aider les citoyens, ces milliardaires des télécoms vont pleurer.

Le moyen d’influencer quelqu’un le plus cheap, bon marché pour les nouveau venu est la corruption et sa se fait encore assez bien même à haut niveau, des petit dessous de table par exemple sa c’est le 1er niveau car il faudrait pouvoir influencer un par un chaque décideur et avoir un sacré portefeuille et réseau pour influencer tout ce beau monde.

Ensuite on rentre déjà dans quelque chose de plus solide le Lobbying, certain aspects du lobbying s’apparente à de la corruption : on paye un dîner, des cigares, de petits cadeaux mais il y  a autre aspect du lobbying à la même image que l’influence par les médias mais à un niveau plus faible, c’est d’influencer en produisant des données,en fesant des brochures en expliquant que tel ou tel produit est mieux qu’un autre en fesant valoir les intérêt d’une profession en fesant une étude économique d’impact en disant « non c’est impossible de réguler le marché du luxe car les hautes entreprises s’effondreraient » mais on le sait la propagande ne date pas d’aujourd’hui.

Mais pour ces milliardaires vous comprendrez aisément que ce n’est pas assez, ils vont plutôt chercher à influencer les décideurs publics, les concurrents, et client en gérant toute la somme d’information qui arrive dans l’opinion publique pour que le messages passe plus naturellement plus inaperçu tellement c’est la petite musique que l’on entends vous pouvez penser que c’est de l’exagération et que c’est paranoïaque de penser que tout ce que vont raconter les médias, chaque chaîne de rédactions n’a pas une influence directe sur les décideurs, je suis obliger de vous dire quand même..

Les médias sont les principaux commanditaires du majorité écrasante des sondages politiques, c’est eux qui vont permettre l’ascension d’un hommes politiques, grâce à ces sondages il deviendra d’avantage crédible et en position d’être élu et choisi, c’est la carotte et le bâton en gros.

C’est assez alarmiste, la situation n’est pas bonne, ce niveau de concentration, de dépendance d’une mission d’intérêt général qui devient gangrenée pris en otage par des intérêt privés il contrevient à énormément de principes, c’est extrêmement peu démocratique et ce n’est pas nouveau sa été rappelé de nombreuse fois mais aucune des agences de contrôle à fait halte à sa alors que c’est dans leur misions de réguler cela  et les constitutions.

En contrôlant tout les médias on peut final dire que tout ces milliardaires on une prise directe de ce qui va être « la vérité » et préfère plutôt faire du spectacle, ce qui va devenir réaliste, pragmatique, en procédant comme cela, il contraigne l’horizon mental de chaque citoyen. C’est une manipulation très insidieuse mais très décisive parce que c’est eux qui vont avoir le monopole du réaliste, du vrai et en plus de cela peuvent entretenir les débat contradictoires et donc entretenir ce système démocratique verrouillé complètement vendu et qui nuit au citoyen. C’est à nous, le peuple de nous démener pour trouver sur la presse indépendante ou des sites comme Youtube des informations cachées/contournées par les médias. Cette presse commune conforme ne veut pas parler des choses qui fâchent mais tendent plutôt à rester dans une idéologie en s’aveuglant elle-même. Nous sommes une nouvelle ère celle d’internet et c’est celle-ci qui pourra changer le court des choses.

Les médias infantilisent les citoyens, ne manquant pas d’inculquer des leçons de savoir vivre, demandant à des meneurs de révolte de lancer un appel au calme. L’exemple de Xavier Mathieu refusant en direct de se soumettre aux injonctions du laquet Pujadas est un des plus frappants exemple de cette lutte de classe entre l’élite médiatique et politique et le petit peuple qui tente de survivre et se rebiffe.

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