Une évolution ?

Cependant la situation évolue, non pas seulement du point de vue des savoirs considérés en soi, mais des changements de fait des échanges économiques à l’échelle mondiale et de ce que l’on désigne couramment par « l’air du temps ».

On constate un enrichissement par des enseignants-chercheurs venus de l’économie, désireux de sortir des « canons » en vigueur dans le contexte rapidement brossé, ainsi qu’avec d’autres issus d’autres disciplines préoccupés par l’économie des « industries culturelles », des « industries de l’imaginaire » ou, plus simplement, de l’économie de l’information ou des médias en général. Plusieurs théories, analyses ont ainsi vu le jour.

À elles d’inciter les économistes à retrouver les dimensions sociales et humaines dans les échanges à la fois matériels et immatériels caractérisant la production des « biens culturels » et examinés en tant que tels dans le domaine d’observation et de recherche qui est le leur.

 

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